Éditions Eucalyptus

Un banquier panaméen a divulgué des informations détaillant des secrets financiers aux journalistes d’investigations et à l’administration fiscale américaine. Pour assurer sa sécurité le temps de se trouver en sol américain, le lanceur d’alerte a choisi de franchir clandestinement les frontières de la demi-douzaine de pays qui séparent le Panama des États-Unis en empruntant l’itinéraire des migrants illégaux. Angoisses et vertiges au Mexique, un thriller pour lecteurs avertis, témoigne d’une violence inouïe en proposant une vision désenchantée et tragique de l’existence humaine.
Angoisses et vertiges au Mexique emporte le lecteur sur les routes de la migration clandestine vers les États-Unis. À l’instant où deux journalistes s’engagent dans les pas d’un lanceur d’alerte en fuite à travers le circuit migratoire, leur route est semée de dangers. Policiers véreux, trajet périlleux sur le « Tren de la muerte », kidnapping, agressions, l’action ne manque pas et le suspense est maintenu jusqu’au dernier chapitre !
Nombre de pages : 320

Éditions Eucalyptus

  • Littérature québécoise

    Angoisses et vertiges au Mexique

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    Un banquier panaméen a divulgué des informations détaillant des secrets financiers aux journalistes d’investigations et à l’administration fiscale américaine. Pour assurer sa sécurité le temps de se trouver en sol américain, le lanceur d’alerte a choisi de franchir clandestinement les frontières de la demi-douzaine de pays qui séparent le Panama des États-Unis en empruntant l’itinéraire des migrants illégaux. Angoisses et vertiges au Mexique , un thriller pour lecteurs avertis, témoigne d’une violence inouïe en proposant une vision désenchantée et tragique de l’existence humaine.

  • Littérature québécoise

    Chronique noire de Maisonneuve T 1 La pluie tombait et la débâcle s’est amorcée

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    « Il empoigna le corps qui gisait au pied de l’escalier. Et après l’avoir hissé sur son épaule, puis avoir traversé la cour intérieure de l’édifice en prenant garde de ne pas glisser sur le sol verglacé qui continuait à se couvrir d’eau au fil de l’averse incessante, il le déposa prestement dans le vaste coffre de sa voiture. Il scruta ensuite brièvement les fenêtres des bâtiments environnants à la recherche d’une lueur émanant d’une bougie ou d’un quelconque éclairage artisanal, mais ne distingua rien d’alarmant. Il ne vit que les habituels commerces surmontés de maisons de chambres, pour la majorité laissés à l’abandon depuis plusieurs jours en raison de la panne électrique. Alors, il se mit au volant de sa voiture et démarra afin de s’éloigner. À l’intersection, il vira à l’est sur la rue Sainte-Catherine, désertée, puis roula brièvement jusqu’à la rue Peel. Il s’y engagea à toute vitesse malgré la mince couche de glace qui faisait patiner ses roues et déporter constamment, par à-coups, sa voiture vers la droite, et gagna le boulevard René-Lévesque. »

    Nombre de Pages : 172

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